Examples of using Rostaing in French and their translations into English
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Colloquial
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Official
Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963.
En 1077, son successeur Rostaing, inféoda ce fief à Pierre d'Albaron qui fit construire un donjon.
Jean Rostaing crée le 1er groupement de sécurité pour protéger le travailleur des pieds à la tête.
Le nom de la localité provient, selon Charles Rostaing, de la racine oronymique(désignant une montagne) *BAR.
Hubert Rostaing, Aimé Barelli,
René Rostaing, etc.
Selon Charles Rostaing, le nom est formé sur la racine oronymique(désignant une hauteur)* BAN et signifiant corne, pointe.
Charles Rostaing est un des spécialistes les plus connus de la toponymie française en général et provençale en particulier au XXe siècle.
Alain Barthélemy, Avignon, 1983. ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Éd.
En 1964, il enregistre de nouveau la chanson mais avec une orchestration d'Hubert Rostaing pour son album Le Paris de.
Dauzat et Rostaing, dans le Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France,
En 1920, Léon Rostaing, l'arrière-petit-fils qui lui a succédé, développe le tannage végétal à l'écorce de chêne destiné aux semelles de chaussures.
Selon Charles Rostaing, il désigne une hauteur(il se forme du latin altus,
Charles Rostaing pense que le nom Ana désignerait lui une ville plus ancienne, qui aurait précédé la ville haute appelée par référence à celle-ci Sigumanna.
Jean Rostaing, élève de l'École de tannerie de Lyon,
Il pourrait être autodidacte, ancien étudiant en graphisme voulant se rapprocher de la matière vivante, mais Mathieu Rostaing Tayard est cuisinier depuis l'âge de 14 ans.
Charles Rostaing et les Fénié avancent que le nom s'est formé sur la racine orographique(en rapport avec la montagne)
Albert Dauzat et Charles Rostaing émettent l'hypothèse de l'ancien français corme,« sorbe» avec le diminutif -ella.
On lui doit également Les Fleurs historiques(avec Jules Rostaing, 1852) et Les Mémoires de Bilboquet, recueillis par un
Bertrand et Rostaing qui lui jurèrent fidélité.